
"Comment aider les psychiatres à remplir des formulaires hétérogènes… sans perdre du temps ni trahir la confidentialité ?"
🤔Problématique
Les psychiatres doivent répondre à des demandes administratives fréquentes (allocations, aménagements scolaires, institutions…), mais chaque organisme a ses propres formulaires, langages, cases à cocher… souvent déconnectés du langage clinique ou narratif. Résultat : une surcharge cognitive et un risque d’erreurs ou de malentendus et une perte de temps considérable pour une emploi du temps déjà trop rempli
🧪Hypothèses
• Une IA locale formée sur les formulaires • L’unification des structures de réponse (même si les formulaires diffèrent) permet un gain de temps considérable. • L’acceptabilité dépend de la précision de l’anonymisation et du contrôle total du professionnel sur la sortie.
🎯Stratégie et priorités
• Comprendre le mapping des informations et la stratégie des psychiatres pour les remplir • Générer des versions “pré-remplies” ou des propositions de texte adaptées à chaque type de formulaire. • Intégrer un système d’anonymisation et de reformulation conforme aux attentes RGPD.
🛠️Outils utilisés
🔍Constat de recherche
• La majorité des formulaires demandent les mêmes informations… formulées différemment. • Les psychiatres peinent à “traduire” leur vocabulaire narratif en grilles binaires sans perdre de sens. • La méfiance face à l’IA diminue si celle-ci reste locale, non connectée, et si l’humain garde la main.
💡Solutions et recommandations
• Création d’un assistant IA local (LLM embarqué) capable de : • Recevoir une dictée ou un compte-rendu libre • En extraire les éléments utiles et pertinents • Reformuler selon le style attendu (neutre, pédagogique, administratif…) • Adapter le ton et la structure à chaque organisme (ex : MDPH, rectorat, etc.) • Mise en place de modèles de “formulaires types” entraînant l’IA à générer des blocs réutilisables • Vérification humaine systématique, avec proposition de surlignage des sources d’ambiguïté